Pérégrinations ordinaires en compagnie des astres (IV)

La Terre est ronde : je me suis, je nous sommes

 

Odilon Redon, Les épines rouges, 1899

Odilon Redon – Les épines rouges (1893)

« Je vois des toiles d’Odilon Redon là où les rues sont noires
De belles histoires de suicides dans l’édition du soir
J’ai trié mes rêves, étiré mes vers
Respiré les terres, resquillé les pertes et maquillé les cernes
Le monde dans la paume, j’ai accusé l’atome
Sur fond d’Alain Bashung j’ai récusé la forme
Observer l’orage est une lutte mortelle
Le temps : le proxénète violent d’un rude bordel »

Lucio Bukowski – L’art raffiné de l’ecchymose

Avant de tourner une page, et d’en écrire des nouvelles, je voulais terminer celle-ci, débutée il y a quelques temps déjà. Une page polyptyque, recueillant quatre textes, quatre modestes aventures entre ici et ailleurs, entre l’ancrage terrestre et l’exil, la beauté artificielle et criarde des villes et les charmes sereins des coins reclus, entre le dégoût et l’amour des Hommes où convergent les Hommes vivants :
I – Promenade dans le parc d’un illuminé
II – Terre des Hommes; mère d’exil
III – Allégresse girondine

« Il marchait maintenant au cœur de la cité, parmi les hommes vivants. »

William Saroyan.

Et que je dédie à tous ces hommes et toutes ces femmes vivant.es que j’ai eu la chance de croiser sur ma route, une route aussi bien faite de béton que de langage binaire.

________________________________________________________________

Pérégrinations ordinaires en compagnie des astres

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s